Petit rappel (ou nouvelle) avant de
commencer : Haku -> Kiyoshi
Jase
-> Fûko
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Je suis actuellement assis dans la limousine, Haku occupé à me déshabiller. Comment on a pu en arriver là ? Minute ! Je rembobine... donc je disais :
Je ne peux alors réprimer un souriretout en prenant la main qu'il m'offre. Je la saisit, il m'aide à me relever, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il me prend comme un sac à patates, ouvre la portière de la limousine pour me jeter à l'intérieur. Et tranquilement, il commence à défaire ma cravate.
"Hey ! Mais qu'est-ce que tu fous ?!
(il s'arrête et me regarde)
-Ta mère ne t'as pas prévenue ? Je lui ai dit que je m'occuperais
de ta tenue pour ce soir.
-Ah si ! Elle me l'a dit ...
(il continue de me déshabiller)
... mais je peux me déshabiller tout seul !!
Il rélève la tête, agacé, et sans crier
gare, m'embrasse. Je perds tout mes moyens et m'avoue enfin vaincu.
Je ne cherche plus à le repousser mais, au contraire, à l'attirer.
Je l'aggripe fermement à la nuque et me colle à lui. Notre échange
est de plus en plus passionné, je finis pas être étendus sur la
banquette, lui au-dessus, nos mains liées, nos doigts mêlés,
entrelacés, comme nos lèvres et nos coeurs.
Il finit d'enlever ma chemise, puis mon pantalon, me couvrant de
baisers, de petits coups de dents, de langue. Ses mains pressent
mon corps qui, de plus en plus, réagit.
Une belle grosse bosse fait son apparition au niveau de mon
entre-jambe où Haku passe furtivement la main, me faisant frémir.
Puis, avec sa bouche et sa langue, il descend de mon cou à mon bas
ventre. Il parsème de caresses du bout de la langue les endroits
montagneux de mon boxer, avant de le retirer, pour ensuite prendre
de ses mains mon pénis et mes bourses.
"Ah !"
Je plaque une de mes mains sur ma bouche, gêné de tant d'expressivité de ma part. Je ne voulais pas laisser échapper mes gémissement, je ne veux pas lui faire ce plaisir. Ses mains s"activent de plus belle sans pour autant me donner ce que je veux. J'ai quasiment atteint ma limite mais je refus de lui demander. Ce serait lui accorder trop d'importance et de privilèges.
"Aller .... Demande le moi ... dit-il
d'une voix onctueuse en faisant mine d'enlever ses mains.
-Non, soufflai-je.
-Quoi ? ...
-Rien, soupirai-je.
-Aller, dis le moi... sussurre-t-il à mon oreille avant de me la
mordiller.
-Ta bouche...
-...
-Ta ... Suce-moi ! répondis-je, armes rendues."
Il me lance un ragard du genre "tu vois, c'était pas difficile" puis prend enfin mon sexe durcit en bouche, marrachant de soupirs d'aise. J'en ai eu des conquètes, mais aucune ne savait faire une fellation pareille. Je finis par me délivrer dans sa bouche et me surprit à penser que maintenant, je le voulais en moi. C'est trop étrange comme pensée quand on a toujours été le dominant. J'en rougis (si c'était possible d'être plus rouge), je le veux en moi mais cela n'empêche pas d'avoir envie de l'aimer aussi. Mes rêveries s'interrompent.
"A ton tour, me dit-il suavement, chemise
ouverte, pantalon défait, ses lèvres trop désirables.
-...
-Tu ne vas tout de même pas me laisser dans cet état, soupire-t-il
en posant ma main sur un endroit actif et très
explicite."
Et une bouffée de chaleur !! Gros calibre en vue pensai-je en avalnt difficilement ma salive.
"Aller, dépèche toi mon coeur..."
Impossible de résister, même si la raison
me dirait de dire non. Le problème, c'est qu'actuellement, mon
cerveau n'as plus aucune fonction, et donc mon corps ce suffit à
lui même. Mon désir l'emportant, j'enlève son pantalon, si tôt
suivit de son boxer. Et effectivement, mon pressentiment était
juste, il est très, très bien équipé. La c'est le
vertige... le spectacle est si beau !! Son sexe bandant est tout à
fait sublime. C'est comme agitée une carotte sous le nez d'un âne.
Essayer donc de lui cacher une fois qu'il l'a vue. Seulement, moi,
je ne désire pas la manger trop vite... je décide donc de perndre
mon temps et de le faire languir à son tour.
Haku n'en laisse pourtant rien paraître, même après plusieurs
minute où je ne fais que jouer avec mes mains. Je continue ensuite
avec quelques petit bisous sur son pénis et tout ce qu'il y a
autour, Haku affiche un visage montrant le plaisir et
,malheuresement, de patience. Ca commence franchement à m'agacer,
je le regarde en face... des yeux adorable,le regard vide et hyper
sensuel, les lèvres rouges et humides, la bouche légèremnt
entrouverte, les rougeurs sur ses joues, et merde !! C'est a coupé
la souffle et a redonner du peps en bas, ce visage voluptueux
!!!
Pour pouvoir aller plus loin, je cesse mon manège goûte enfin à ma
carotte. Je l'entends étouffer un gémissement qui provoque un
plaisir plus grand en moi. Un petit bruit qu'ill laisse échapper à
coup de langue plus insisitant, sa voix, si érotique... Je m'active
sur sa verge, léchant avec appuit par moment et ensuite faisant des
va et vient dans ma bouche, où il finit par se libérer dans soupir
rauque et éloquent. Je grimpe sur lui et m'approche de son visage
avec l'intention de l'embrasser,... et jme retrouve à embrasser la
banquette. Haku est entrain de se rhabiller , un sourire sur les
lèvres.
"Habille toi avec les vêtements pendus là,
on arrive, dit-il en m'indiquant la portière de la limousine où
était pendui un ensemble.
-Mais ... tentai-je de protester, ahuris que je suis.
-Mais quoi ? Aller, on se dépèche, sinon on va être en retard!
Magne !"
Mécaniquement, je commence à m'habiller,
tentant d'ignorer la superbe érection que j'ai, et de la calmer au
passage, chose difficile lorsque Haku n'est lui même pas
complètement habillé à côté de moi. Au prix d'un effort
considérable, je eprends le contrôle de la totalité de mon
corps.
C'est là que je m'aperçois ce avec quoi je me vêts. Je porte à
présent un jean noir assez serré, mais tout de même pas autant que
les slims (pantalon que je hais) avec une chemise bleu électrique
et une paire de San Martina noire et pointue (sans éxagérer tout de
même). Le jean est un Lewis et la chemise est de chez
Lacoste. En clair, je suis en ce moment même hors de prix !
Je me retourne Vers Haku et cesse de respirer. Il est habillé d'une
chemise blanche sous une veste en cuir noir, de la même matière et
couleur que son pantalon. Ce qui lui donne un fessier terriblement
sexy. A son cou est accroché une chaîne en argent et
différents pendentifs eux aussi en argent sur des lacets de cuir
foncés. Je remarque aussi qu'il porte à son poignet une gourmette
mais rien n'est écris dessus.
Il me fait descendre de la limousine et avancer. Nous passons
devant une foule de gens me semble-il, mais je n'y fais pas
attention. J'ai les yeux rivés sur Haku, sur sa main qui a pris la
mienne et me guide. Un flash me sort de ma contemplation et je me
rend compte, une fois ma vue revenue, que nous sommes à l'entrée
d'un hôtel-restaurant très chique, dans lesquel 90% de la
population n'a pas les moyens ne seraisse que de poser le pied à
l'intérieur. Le portier nous ouvre puis Haku indique son nom à
l'accueil. Il s'agit apparemment d'un habituer, puisqu'en le
voyant, le visage de l'homme à l'accueil s'éclaire.
"Kiyoshi-sama ! Bonsoir ! Vous êtes en
bien plaisante compagnie, qui est donc ce jeune homme?
-Je te présente Jase Fûko. Un ami intime si je puis dire. Autre
chose, as-tu préparé ce que j'avais demandé ?
-Oui, bien sûr Kiyoshi-sama ! Bien le bonsoir Fûko-sama !
-Ben... euh ... bonsoir ... ? répondais-je, hésitant devant le
respect qu'il me témoignait du fait de mon << amitié
(soi-disant) intime >> avec Haku.
-Bien, suivez-moi, dit l'hôtellier."
Nous le suivons, passans dans des
couloirs, des halls plus raffinés les uns que les autres. Je me
sens pas à ma place. c'est luxueux, beaucoup trop luxueux. Enfin le
maître d'hôtel ouvre une dernière porte et s'efface sur le côté
pour nous laisser entrer dans ce qui semble être une suite, bien
que c'est si grand que j'hésite avec un appart'. Nous étions dans
la salon-salle à manger où se trouvait une table dressée pour deux,
avec chandelier. L'ambiance de la pièce est plutôt romantique, avec
les lumières tamisées et le fond de musique douc que l'on peut
entendre.
Sano m'invite à m'asseoir en me tirant une chaise, comme pour les
<<demoiselles>> ce qui me vexe dans ma fierté d'homme.
Je ne veux pas qu'il me considère comme une fille, et encore moins
qu'il me compare avec ses exs. Je décide de m'asseoir sur l'autre
chaise, tout seul et comme un grand, ignorant superbement Haku. Il
rigole doucement, me regardant avec attendrissement. Je fonds
!!
Je me plonge dans ses yeux, ne pouvant m'arracher à leur
contemplation, lui aussi me fixant. C'est comme si un lien ce
créait entre nous, un lien profond. Malgré mon attirance pour lui,
ce lien me fait peur. J'ai envie de l'approfondir, mais j'ai
peur.
Instictivement, nous nous étions rapprochés l'un de l'autre, nous
penchant au dessus de la table. Un raclement de gorge nous fit
sortir de notre échange muet. Un serveur attendait, les
plats sur un chariot, de pouvoir nous servir. Le regard d'haku
est glaciale quand il se pose sur l'intrus. Il lui signifit ensuite
qu'il peut nous servir. Le serveur se retire, nous laissant une
bouteille de champagne au frais.
"Mmh ! Trop bon ! m'exlamai-je après ma
première bouchée.
-Ravi que ça te plaise, dit Haku l'air sincère.
-Tu viens souvent ici ?
-Oui, assez. C'est un endroit calme et discret que j'apprécie
beaucoup. De plus comme tu l'as dit, la nourriture y est
excellente. On y reviendra si tu veux.
-Pourquoi pas, répondis-je timidement. Tu viens souvent ...
accompagné ? demandais-je, curieux de savoir si je dois me sentir
flatté qu'il m'y emmène.
-Cela dépend, mais je préfère être seul en général, pourquoi
?
-Pour... pour rien. (je pique un fard ><)
-Si ca peut te faire plaisir, c'est la première fois que j'emmène
quelqu'un d'autre que Ichi, Sano ou mon manager.
-Ah... Faite que son manager ne soit pas un homme
!!!
-Elle s'appel Emily. Je te la présenterais demain. Elle est trè
gentille.
-Est-ce que ... , fis-je, suggestif.
-Non, c'est juste mon manager, et une amie. Elle est peu ma
soeur.
-Excuse-moi, mais je voulais juste aller au toilettes... ?
-Oh ! Oui, bien sûr. Là, dit-il en désignant une double porte se
trouvant derrière moi, tu traverse, il ya une porte au fond à
gauche, c'est là.
-Merci."
Je me lève, passe la double porte et atterit dans une chambre immense, avec un bar dans le coin sur ma droite, avec également deux canapés autour d'une table basse, l'un contre le mur, l'autre en face, dos au lit. Un lit immens qui trône au milieu de la pièce, grand, bas. Plusieure meubles commes des fauteuils et des étagères, des commodes, sont disposés tout autour de la chambre, contre les murs. La chambre, dans les tons bleus-gris, le lit, noir encre sur un tapis bleu nuit. La porte que m'a indiqué Haku est faite de verre, sur lequel, de magnifiques arborescences sont gravées.
J'entre, commençant sérieusement a être pressé. Il s'agit d'un grande salla de bain, faite toute en bois de divers teinte.
Wouah !!! Magnifique !
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Fin de la 2eme partie ! J'espère que ca
vous a plu, et désolé pour l'attente !!! je tape la
3eme partie dès que je peux. Avant de partir si posible.
Je reviens de Bretagne et Je repars en Vandée, histoire de pas trop
être dépaysée ^^
J'ai commencé un one-shot yaoi avec judokas et tatami au
programme... XD




D,
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