Il me laisse comme ça, complètement excité, bien échauffé pour
une bonne et longue partie de sexe. mais quel sadique! Voilà que je
me retrouve à devoir me soulager tout seul dans les chiottes! Et
merde! je me dirige diffiicilement vers les toilettes, espérant ne
croiser personne. J'enlève ma veste de kimono et la tient devant
moi, dans un geste qui se veut naturel, pour cacher un minimum une
érection flagrante! Malheureusemnt, je croise un gars qui va
justement boire aux toilettes. je me penche également sur l'autre
robinet pour boire, ma veste toujours devant moi.
Je me redresse violamment, sentant une main collée à mon cul, et ce
n'est pas celle de Kyo...
Je regarde le gars, qui -au passage- s'appelle Masoru, qui ose
tripoter mon postérieur et lâche par inadvertance ma veste,
dévoilant une chose assez gênante et trompeuse dans ce genre de
situation.les lèvres de Masoru s'étire en un sourire pervers; il
s'approche de moi, voulant m'embrasser. J'essais de le repousser (
et oui, j'ai beau être le vice-capitaine, je ne fais pas le poids
contre sa force brute) lorsque la porte s'ouvre sur Kyo. Son visage
exprime un court insatnt la surprise, puis la colère envahit ses
traits, la colère la plus férooce que je conaisse. C'est plus que
rare de le voir comme ça, mais quand il est comme ça, il est... il
est dangereux. Très, très dangereux... Masoru, ni aucun des autres
membres du dojo, n'étant au courant de la relation que Kyo et moi
entretenons, reste collé à moi et regarde Kyo avec irritation.
"Capitaine, vous ne pourriez pas nous laisser 10 minutes, s'il
vous plaît? demande Masoru d'un air faussement innocent, tandis que
Kyo devient plus froid qu'une banquise.
-Je te laisse 3 secondes pour sortir et quand je reviens, je veux
que les deux groupes soit prêts pour un combat debout, continu au
sol de 10 minutes, toi y compris.
-Oui capitaine, se renfrogne-t-il."
Il s'écarte enfin de moi et sort. Là, je suis mal, très très
mal...
C'est au tour de Kyo de s'approcher de moi, avec un regard où passe
milles émotions différentes, indescriptibles. J'ai comme un mauvais
pressentiment, pas bon du tout même. K yo s'approche lentement,
menaçant. Je ferme les yeux de peur...
D,
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