Attention! ce chapitre peut
heuter la sensibilité du lecteur!
Déconseillé aux homophobes et âmes
sensibles!!
" Je t’aime ! Si seulement tu savais à quel point !
-Je sais, je t’aime aussi."
Je ferme les yeux, nos souffles s’accélèrent, puis nos lèvres se touchent. C’est ainsi que débute un ballet entre nos deux langues, se cherchant, se caressant et dansant au plus profond.
Je m’accroche à son cou, il me soulève et me dépose délicatement sur le lit, sans cesser de m’embrasser. Il pose ses lèvres sue mon nez, sur mes yeux, sur mes lèvres, puis il descend dans mon cou. Je ne peux retenir un gémissement lorsqu’il y passe sa langue.
Je sens mon cœur battre à un rythme effréné, mon membre déjà en érection tellement je suis excité. Sano est maintenant à cheval sur moi, sans pour autant m’écraser, me dominant de corps et d’esprit, et peut-être… d’envie, de désir.
Il pose ses deux mains sur mas hanches, les glisses sous mon t-shirt puis les remonte en me caressant, ce qui a le don de me donner encore plus de frissons et de m’exciter encore plus, comme il est pas permis. Il enlève enfin ce t-shirt qui me paressait étouffant et commence à embrasser chaque parcelle de mon corps à présent dévoilée. Il joue avec mes tétons, alternant coups de langue appuyés et mordillements.
Mon sexe devient encore plus dur et je sens à présent celui de Sano. A son contact, une bouffée de chaleur m’envahit. Je me relève sur mes coudes et vole les lèvres de Sano, ma main agrippant sa nuque. Il paraît surpris, mais pas mécontent de mon initiative :
" Patience, chaque chose en son temps, me susurre-t-il à l’oreille.
-Mais, je… c’est… serré, avoue-je en rougissant un peu plus.
-Oh ! Très bien…"
Et sur ces mots, il descend au niveau de ma braguette, la choppe entre ses dents et l’ouvre, effleurant mon érection. UN gémissement un peu plus fort que les autres m’échappe. Il défait mon jean et l’enlève avec douceur avant de le jeter à travers la pièce sans ménagement. Je commence à soulever son t-shirt mais c’est lui qui finit par le retirer, le balançant également.
Il m’embrasse, je réponds à ses baisers avec passion et lui fait de même. Un ardent désir nous anime, notre instinct en éveil. Le pantalon de Sano est parti rejoindre les autres vêtements entre temps. Nous voici tout deux en boxer, bien trop à l’étroit dedans.
Sano se penche sur moi et embrasse mon bas-ventre tout en retirant le boxer. Je crois que je n’ai jamais eu aussi chaud, pourtant, ce n’est pas le moins du monde désagréable. Je me languis de cette attente :
" Plus vite, s’il te plaît ! dis-je en lui descendant son boxer. Sinon, c’est moi qui passe à l’action…
-Ah oui ?" me dit-il, sourcil levé.
Il me regarde avec un air malicieux mais étonné, comme si… comme s’il attendait quelque chose. Je continu donc ce que j’avais engager et découvre en engin de taille. Je retourne au rouge tomate !
Sano est
penché sur moi, avec les joues légèrement
rosies, comme preuve d’un brin de timidité qui
m’attendrit. Je couvre de baisers son torse, lentement,
m’attardant sur ses tétons durcis et son nombril. Je
lui tire quelques frémissements et
gémissements… quelle voix sexy !!
Je descend ensuite plus bas
pour laper un « petit » organe tout droit et
tout dur, au goût sûrement exquis !
« petit », façon de parler bien
sûr parce qu’il est si bien équiper que
ça rentrera jamais en entier dans ma bouche sans atteindre
avant ma gorge.
Un bisou par là, un coup de langue par ici, un petit mouvement de main ensuite… J’en bave et m’endurcit encore plus, toujours plus… Puis un bon gros baiser sur le gland, un coup de langue bien insistant, c’est au tour de son pénis de se gonfler un peu plus dans mes mains. Dans mon boxer aussi j’étouffe. Puis voilà que c’est comme un glace que l’on nous propose en pleins canicule et qu’on ne peut donc pas refuser, on la prend à pleine bouche, de peur que quelqu’un d’autre nous la mange et en profite.
Sano s’est redressé, un doigt tout humide dans sa bouche pour étouffer en partie sa si belle voix. Une autre main dans mes cheveux mes presse puis m’écarte de cet objet tant convoité.
" Par ici… c’est… mon tour, souffle-t-il"
Je lève un sourcil et faillit faire un arrêt cardiaque en comprenant le sens des ses mots. Alors il dépose un tendre baiser sur mes lèvres avant de s’enflammer et de m’étouffer à moitié de plaisir. Mon boxer exécute un magnifique vol plané en deux temps trois mouvements. Une délicieuse chaleur m’inonde au niveau du bassin. Je me contracte de plaisir, suffoquant face à ses caresses. Mes doigts s’accroche au draps, un petit cri m’échappe :
" Ah !…
-Encore s’il te plaît ! Quelle adorable voix… tu es si kawaii…
-Ah !… ah !…"
Les dents de mon amant m’effleurent mais ne me font pas mal ; sa bouche se serre autour de mon sexe mais avec tendresse, un langue s’appuie fortement mais avec passion. Il me communique tout son amour ! Mes sens s’aiguisent, mon amour s’embrase, mon désir s’intensifie. Je ne tiendrais plus longtemps.
Alors tout s’accélère, sa bouche, les mouvements de mon bassin, ses mains parcourant creux et courbes. Et enfin la délivrance dépassant pour moi le 7ème Ciel.
Il avale en partie mon fruit et me le fait savourer par un baiser langoureux. Notre amour est passion, passion qui s’enflamme, mais qui ne s’éteins pas, par nos gestes et nos mœurs.
Voilà qu’un doigt humidifié parcourt la ligne de mes fesses avant de s’insinuer en moi. La douleur n’est qu’apparente tant le plaisir est encré en mon être. Je me cabre et m’accroche à Sano, mon amour, mon amant, me serrant à lui.
" Ca va ? me dit-il avec sensualité au creux de mon cou.
-Oui… bien… très bien…
-Tant mieux. Je continue."
Un deuxième doigt prends place aux
côtés du premier et les deux commencent à
bouger. Je me raidis sous la douleur, Sano calme son geste mais ne
s’arrête pas. Je me détends peu à
peu.
" Je ne peux plus attendre… j’ai trop… envie… dit Sano en me mordillant et me léchant l’oreille et dans le cou. Attention, j’arrive bientôt…"
Ses doigts se retirent, me faisant frémir, puis Sano me pénètre, m’arrachant un cri qui mêle souffrance et extase. Il ralentit ses mouvement, les cessant presque au regard de ma douleur. Mais je passe mes jambes autour lui et me sert, le faisant rentrer plus profondément :
" Ne t’arrête surtout pas… ça va."
Mon amant m’étreint un peu plus. Je me sens si bien dans ses bras ! La souffrance n’est plus, seul l’ardeur de notre plaisir se ressent entre nos deux corps. Le plaisir s’insinue en moi par lui, ravageant toute autre sensation inutile, renforçant mes sentiments et la sensualité du moment.
Plus l’ivresse est intense, plus l’extase nous prend corps et âme. Enfin arrive douce pénitence, prouvant l’apogée de notre amour, de notre fusion.
Nan, sérieux, t'as une façon d'écrire très poétique! (Je suis en extase devant tes phrases...) Mais enfin, je le suis évidemment aussi devant ce qui se passe!
(Je vais me servir de toi comme modèle pour écrire!
) 




D,
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